Histoire de la famille FLEMAL


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Voyager avant 1830

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Bref résumé du livre écrit par Léopold GENICOT, professeur à l’Université Catholique de Louvain : « Histoire des routes belges depuis 1704 ». Livre paru en 1948 dans la « Collection nationale » de l’Office de publicité, S. C. Bruxelles.


Un merci tout particulier à notre cousine Cécile DELHAISE pour le prêt de ce livre.


Ce n’est qu’à l’aube du 18ème siècle, que s’est véritablement posé le problème de la communication interurbaine et du réseau routier. Un Etat moderne se doit disposer d’infrastructures pour qu’en toutes saisons et en toute sécurité puissent se déplacer les industriels et leurs matières premières, les commerçants et leurs marchandises, les fonctionnaires et aussi les troupes.


La situation avant le 18ème siècle


Avant 1700, l’équipement du pays est très rudimentaire. La plupart des « chaussées » ne sont finalement que des chemins de terre recouverts exceptionnellement de pavés ou moëllons, parfois de gravier, le plus souvent de fascines et rondins. L’entretien de ces « grands chemins » incombe aux riverains qui s’en acquittent généralement mal.

Il faut imaginer nos ancêtres se déplaçant sur ses « routes », impraticables par temps de pluie, remplies d’ornières et de fondrières et nécessitant une force animale considérable pour tirer des charges légères même en plein été. Il n’était pas rare de croiser des attelages de dix à douze chevaux qui étaient doublés quand les pentes se faisaient plus raides. Ces convois devaient être accompagnés d’un grand nombre d’hommes munis de gaules et chargés de soulever les chariots aux endroits difficiles.

Ces routes serpentent entre les propriétés, les lignes droites sont quasi inexistantes et en plus elles « rétrécissent » chaque année car les paysans empiètent sur la voie pour agrandir la surface cultivée de leurs terres. Des routes praticables existent pourtant mais elles n’ont qu’une seule utilité, relier les villes ou bourgs importants à leurs campagnes environnantes afin d’assurer le ravitaillement des citadins par le biais des marchés. Les routes interurbaines sont encore très rares à l’exception des anciennes chaussées romaines toujours très utilisées mais mal entretenues.

L’intervention française en 1704

Ce sont les Français qui dès 1704 vont prendre à bras le corps le problème des communications interurbaines. Quatre grands chantiers sont ouverts pour relier Bruxelles à Gand, à Mons et à Louvain, Malines à Kontich. Ils lancent ainsi un vaste mouvement de travaux publics relayés par les Etats provinciaux.

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Le site a été mis à jour le 09 avr 2008. | michelflemal@hotmail.com

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